Vermicelles japonais harusame en salade

harusame japonais en salade

Cela faisait quelques temps que je souhaitais goûter les vermicelles japonais harusame. Et quelle meilleure recette, dans la chaleur estivale, qu’une salade composée ? Le mot harusame est désaltérant par essence car il signifie « pluie de printemps » en japonais, jolie métaphore évoquant leur forme et surtout leur translucidité ! Crus, les harusame ressemblent très fortement aux vermicelles chinois de haricot mungo ou de riz, à la différence près qu’ils sont composés de fécule de pommes de terre ou de patate douce. J’ai dû demander à un vendeur pour les trouver dans les rayons, leur nom en caractères latins n’étant pas clairement indiqué. Si vous êtes perdu, regardez bien la composition pour pouvoir les repérer et les différencier.

J’avais déjà préparé des recettes nécessitant des harusame que j’avais remplacés par des vermicelles de riz chinois. Cela avait fonctionné, mais, maintenant que j’ai goûté les harusame japonais, je peux vous dire que la texture est vraiment différente ! Fins et légèrement fermes, les harusame sont plus enflés et ronds que les vermicelles de riz. Aujourd’hui, j’aurais du mal à revenir aux substituts (oui, oui, j’assume ma psychorigidité lorsqu’il s’agit de cuisine japonaise !).

Ingrédients

pour 2 à 3 portions

  • 90 g de harusame (à défaut : des vermicelles de riz)
  • 1 œuf
  • 1 carotte
  • 1/2 concombre
  • 1 poignée d’algues wakame séchées
  • 2 tranches de jambon (facultatif)
  • 1 cuillère à soupes de graines de sésame
  • 3 cuillères à soupe de vinaigre de riz
  • 2 cuillères à soupe de shoyu (sauce soja japonaise)
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame

Préparation

  1. Commencer par cuire les harusame selon le temps de cuisson indiqué sur votre paquet. Google traduction m’a sauvé pour le temps de cuisson, tout était écrit en Japonais sur mon paquet ! Je les ai mis à cuire 6 minutes dans de l’eau bouillante, la texture était parfaite. Égoutter et bien rincer les harusame sous l’eau froide.
  2. Dans un bol, recouvrir l’algue wakame d’eau froide et laisser tremper une dizaine de minutes. Égoutter, presser.
  3. Préparer le kinshi tamago. Pour cela, casser un œuf dans un bol et le battre. Saler et sucrer légèrement. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle, verser une fine couche d’œuf (selon la taille de la poêle, vous pourrez faire une ou deux fines omelettes, ne versez pas forcément tout d’un coup). Retourner éventuellement l’omelette pour bien la cuire en prenant garde à ne pas la casser. Débarrasser sur une assiette pour la refroidir. Couper l’omelette en fines lanières.
  4. Débiter le concombre, la carotte et le jambon en lamelles.
  5. Faire chauffer une poêle dans matière grasse. Verser les graines de sésame pour les griller.
  6. Dans un verre, mélanger 3 cuillères à soupe de vinaigre de riz avec 2 cuillères à soupe de shoyu, 1 cuillère à soupe de sucre et 1 cuillère à soupe d’huile de sésame.
  7. Dans un saladier, mélanger les harusame avec la sauce. Ajouter l’algue wakame, le jambon, l’œuf, le concombre et la carotte. Mélanger. Répartir dans des assiettes et saupoudrer de graines de sésame.

Note : nous avons accompagné cette salade d’un mini hiyayako (tofu froid arrosé de shoyu : la recette est ici). C’était parfait pour un dîner léger et désaltérant.

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